vendredi 18 février 2011

Années 30 droit devant

La boite de Pandore
France Inter, 18/02/2011 (en Français texte en français )
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Retour ce matin sur une semaine folle marquée par l’affaire Alliot-Marie et ses dégâts collatéraux...

Derrière le soutien du bout des lèvres, pointent les critiques, hors micro. « MAM doit partir, ce n’est plus possible, on ne va pas tenir comme ça longtemps », confiait hier soir un proche du chef de l’Etat, qui estime inéluctable un remaniement, même restreint, au sortir des cantonales. « Le problème aura été ses mensonges à répétition », se désole un ministre du gouvernement.

Pour un grand nombre d’élus de la majorité, ces mésaventures rejaillissent sur toute la famille gaulliste, au moment où Jacques Chirac s’apprête à comparaitre en correctionnelle. Les députés, qui pensent déjà aux législatives de l’an prochain, s’inquiètent déjà des scores que l’opposition va réaliser aux cantonales.

Pourquoi Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas démissionné sa ministre ?

Difficile de remercier MAM, tout en conservant son compagnon Patrick Ollier qui était du voyage tunisien, ou encore François Fillon, après les révélations sur son séjour égyptien. Le résultat est calamiteux pour ce gouvernement déjà usé par des polémiques à répétition. En conservant la même équipe, à quelques rares exceptions près, Nicolas Sarkozy, à l’inverse de ses prédécesseurs, s’est privé d’un acte 2 du quinquennat, et d’un nouveau souffle. Le voilà de nouveau seul, en première ligne.

Au bout du voyage, la sanction est là : le sondage que publie l’IFOP pour France Soir donne ce matin une Marine le Pen autour de 20 points. C’est le syndrome du « tous pourris ». La menace concerne aussi bien l’UMP que le PS, parce qu’elle est synonyme d’un rejet croissant de la classe politique traditionnelle. Nicolas Sarkozy réactive du coup certains débats, identité nationale, Islam.

Vous savez, la boite de Pandore…

Voila où en est la France. Des partis d'extrêmes qui surfent sur l'incompréhension, la crédulité et la révolte de la population pour se faire des voix à peu de frais, des partis de gouvernement qui n'ont à cœur que la sauvegarde des intérêts des castes de parasites que chacun d'eux servent, un pays qui périclite sous le poids des sus dits goinfres, de la rente et de la mise à sac systématique de l'héritage de la révolution, des Lumières, et de la méritocratie...

Le problème étant que les intérêts des clientèles de goinfres (rentes, privilèges et autres acquis "sociaux" patiemment accumulés en 30 ans de pillage de l'État) sont si puissants, que personne ne va oser les mettre en question. Et c'est seulement, comme dans les années 30, quand le point de l'insoutenable aura été atteint, que tout va s'effondrer, que l'on pourra rebâtir quelque chose de neuf sur les ruines de l'ancien monde. En espérant que cette fois ci, on ne soit pas obligé de passer par une guerre mondiale pour que le système précédent accepte de mourir et que les goinfres abandonnent leurs rentes face à la nécessité et à l'impossibilité mathématique de les honorer.

Dans les années 30, on avait une crise de la demande solvable, liée à des inégalités insupportables et une dette inremboursable qui avait été gonflée jusqu'à l'extrême pour permettre un temps aux kleptocrates de refourguer à des travailleurs sans le sou la merde qui sortait de leurs usines. Dans nombre de pays du monde (USA, émergents), ce constat est le même aujourd'hui.

En Europe et au Japon, la donne est différente, alors que la traite n'est pas le privilège d'une bande très réduite de kleptocrates, mais qu'elle est beaucoup plus diffuse dans des pans entiers de la société, qui vivent en parasites sur ceux qui produisent.

Aujourd'hui, personnellement, je ne vois personne dans les partis politiques qui représente l'héritage de la révolution, des Lumières et de la méritocratie. A droite, je ne vois que des pseudo libéraux qui se battent en fait pour rétablir l'ancien régime et la société de la rente, sous couvert de loi du "marché", où on nous invente le socialisme pour les riches et le capitalisme pour tous les autres. Des partis de petits notables accrochés à leurs patrimoines volés par la dette publique et la fuite de l'impôt, des rentes odieuses construites sur des droits à la retraite débiles et l'organisation systématique de la pénurie de logement pour maximiser la captation du travail de la jeunesse par l'exploitation de sa pauvreté.

A gauche, on trouve les opposants à ces clowns libéraux, ceux avec l'autre marteau idéologique : les keynésiens. Et ils ne parlent que de toujours plus s'endetter, pour donner des susucres à crédit à la plèbe et soit disant "investir". Alors que derrière tout ça, il n'y a que de la fuite dans l'endettement pour continuer d'arroser de pognon gratuit leurs propres clientèles de goinfres (chômeurs professionnels, fonctionnaires sert à rien, retraités (multi)proprios, écogogologistes incapables de faire quoi que ce soit sans cramer 3 litres d'essence)... Et sous couvert d'investissement, on ne nous ressort systématiquement que des dépenses débiles dont on sent très bien que ça ne produira jamais aucune richesse. Et sont mis ainsi systématiquement en avant les choix d'investissement les moins rentables, les plus pourris, (quand on peut encore, en cherchant très fort, trouver à qualifier ça d'"investissement", ce qui n'est même pas le cas de 10% du raz'gratis que ces cons distribuent), le tout pour faire plaisir à leurs clientèles électorales de débiles infoutus du moindre calcul de rentabilité, après 30 ans de vautrage dans l'argent gratuit de la dette et de récurage de cerveau keynésien. On se retrouve alors avec des merveilles où l'on nous décrète l'"économie-du-savoir-et-de-la-connaissance" (celle qui n'a jamais produit le moindre savoir rentable malgré les centaines de milliards déversés), ou encore des subventions aux éoliennes ou aux panneaux solaires chinois histoire de produire de l'électricité à 10 fois le prix du nucléaire...

Et les deux s'affrontent ainsi autour de leurs théories keynésiennes et libérales, sans jamais comprendre que tout ceci ne forme pas des programmes, mais que ce sont juste des outils. Et que le vrai programme à avoir, c'est de rétablir ce qui a fait notre force et notre croissance : le capitalisme qui investit là où c'est rentable, la méritocratie et la vraie solidarité (celle où le chanceux aide le malchanceux et pas celle où le puissant dépouille le faible)...

Ainsi, voici ce qui selon moi pourrait constituer un vrai programme qui, accompagné d'un discours churchillien, serait à même de nous remettre dans la bonne direction. Autant dire qu'il n'y a aucune chance que ça voit le jour :

  Refonte complète de la fiscalité. On efface tout ce qui existe. On remplace tout par un impôt très simple, lisible, et acceptable pour tous (afin de restaurer notamment l'acceptabilité de l'impôt en sapant les bases de ce sentiment légitime que tous les français ont d'être les pigeons d'un système injuste, qui ne sert que les margoulins et les escrocs). Ainsi on garde :
- un impôt sur le revenu (dans lequel on intègre tous les revenus : travail, revenus du capital, gains en capital, dons). L'héritage est taxé de la même manière, en considérant l'héritage comme un revenu pour celui qui hérite. Tout ça est taxé à la source en se donnant la peine de mettre en place toutes les structures informatiques nécessaires à l'automatisation de tout ceci. L'administration fiscale peut réduire formidablement de taille et se concentrer sur les contrôles.
- la TVA.

Tout le reste dégage (niches fiscales en tête, ainsi que impôt sur les entreprises alors qu'il ne représente déjà quasi plus rien dans le financement de l'État, et que taxer une entreprise est idiot, vu qu'il n'y a réellement concrètement que des hommes avec des revenus). L'impôt est individualisé, et perçu automatiquement à la source.

Au passage, la question de la suppression de l'argent liquide peut se poser, afin d'obliger tout le monde à passer par un compte pour échanger de l'argent : chaque transfert étant déclaré soit comme un achat, soit comme un revenu. L'impôt sur le revenu ou la consommation pourra être calculé automatiquement via tous les transferts réalisés. La TVA est calculée pour les entreprises sur les ventes réalisées moins les achats réalisés. Les revenus sont calculés par les revenus perçus moins les dons réalisés.

  Au niveau de la solidarité, on en revient à la base : on assure aux gens qu'ils soient tous intégralement soignés, éduqués, logés, nourris. Mais pas plus.
- Dans un monde où ce n'est pas la masse qui fait la richesse mais la qualité, les allocations familiales sont refondues pour devenir dégressives avec le nombre d'enfants, passé le 2ème.
- L'assurance chômage ne doit pas être un moyen de se prendre des vacances entre deux boulots.
- Suppression du salaire minimum à seuil et passage à un salaire minimum redistributif (via l'impôt unique sur le revenu) pour remettre tout le monde au travail, même sur des jobs d'usine à 400€ par mois s'il le faut (400€ auxquels viennent s'ajouter la redistribution).
Pour les gens les plus désocialisés, afin de leur remettre un pied à l'étrier, on recrée des "villes usines", en fusionnant un peu le principe de la communauté emmaüs et l'usine produisant de vraies choses. Avec des unités de production à taille humaine mais avec tout de même la taille critique, du genre saline royale d'Arc et Senans, revue au goût du jour.
- Les retraites doivent être conçues comme un régime par points, à l'équilibre par construction. On n'a qu'un seul et même régime de retraites pour tout le monde, et tout le monde récupère les points aujourd'hui, à hauteur de ce qu'il a réellement payé. N'est versé aux retraités que ce qui rentre, la part des revenus des actifs allouée aux retraites étant limitée à 12% de leurs revenus (et non l'escalade vers une CSG infinie que les vieux essaient aujourd'hui d'imposer aux actifs pour continuer à se promettre des retraites débiles). On garantit une solidarité de points entre retraités afin de maintenir les retraites les plus basses, et tout ce qui dépasse au dessus se voit raboté pour remettre le système à l'équilibre. De plus, dans un premier temps, on fait porter le poids du remboursement de la dette à ceux qui l'ont creusée : déduction des retraites de la moitié des revenus du capital (y compris la moitié du loyer qui pourrait être perçu sur la résidence principale).
- Pour l'éducation, l'université reste gratuite mais on met des concours à l'entrée de chaque université avec un nombre de places en corrélation avec les besoins réels de la filière. Les meilleurs à un concours national anonymisé, sont les premiers servis. Des filières techniques sont développées afin de proposer autre chose à la jeunesse que des postes à l'université, en faisant croire aux jeunes qu'on sera tous ingénieurs    On arrête avec l'inflation des diplômes et de la durée des études. Et tout au long de l'école, on fait en sorte (toujours par un arbre de compétences à valider avant de pouvoir avancer) que chaque élève ne puisse pas accéder à l'enseignement d'une compétence s'il ne maitrise pas une compétence requise indispensable. On rétablit les classes de niveau afin de mettre en avant l'exigence et l'excellence, plutôt que de toujours égaliser par le bas.

  Investissement :
- Flexsécurité : n'en déplaise à la clientèle de gôche des professeurs d'université, on crée enfin une base de données de compétences sur Internet, des cours et des exercices sur chacune de ces compétences, conçus comme de véritables petits bijoux de pédagogie, un arbre de dépendance à la Civilization entre compétences, un moyen simple de passer un examen du style QCM afin de valider son acquis sur une compétence avec une note qui vous suit dans votre CV, une base de données de CVs centralisée (avec possibilité d'exposer son CV, avec prétentions salariales, mobilité...), la possibilité pour des employeurs de vous contacter spontanément si ils ont quelque chose à vous proposer dans vos critères, la possibilité pour les employeurs de faire des requêtes de recherche opérationnelle complexes dans cette base de données de compétences et de CVs, l'établissement d'une liste des compétences les plus recherchées afin que les chômeurs puissent se former d'eux mêmes à ces compétences (en étant rémunérés pour se former)...

- Logement : l'établissement des plans d'urbanisme et des permis de construire est retiré aux collectivités locales. L'État s'endette pour financer un boom de la construction et faire en sorte de loger sa population. Ce boom de la construction fait fortement baisser le chômage. Il vend ou loue les logements construits. Et alors qu'un T3 va lui revenir à tout casser à 50 000€ (tout compris une fois récupéré les impôts des chômeurs devenus travailleurs, la TVA des acheteurs et autres taxes, et alors que le foncier utilisé lui appartenait déjà ou en grande partie). En les vendant au prix du marché (avec un prix de marché qui chute au fur et à mesure que l'État alimente le marché en biens), et alors qu'on considère qu'il manque un million de logements en France, l'État va récupérer facile 50 à 100 milliards dans l'affaire. Quant au chômage, à la très grosse louche, c'est bien 200 000 à 300 000 emplois qu'on peut créer sur 10 ans, juste à faire en sorte de loger la population. Quant à la dette nécessaire pour amorcer cet investissement, elle se remboursera d'elle même alors que pour la première fois en 30 ans, l'État investirait dans de la vraie richesse... Avec la chute des prix de l'immobilier, l'État organise la déflation des goinfres qui s'enrichissent de la pénurie de logements organisée et de pauvreté des jeunes. Les jeunes actifs ayant besoin de moins pour se loger peuvent accepter une légère baisse (ou une non augmentation) de salaire alors que le poids de l'ajustement est supporté par la goinfrerie, et le travail français redevient compétitif.

Sinon, les cathédrales de l'information, c'est bien beau et c'est vraiment le vrai enjeu de nos sociétés pour regagner un avantage compétitif sur les émergents submergents, mais pour les plus terre à terre, rien ne vaut un grand et beau projet monumental et concret. Dans ce cadre là, on peut imaginer la construction de villes nouvelles. L'État n'ayant pas vocation à planifier intégralement tout ceci, on peut imaginer faire appel à l'intelligence de l'Internet pour réfléchir ce projet via un forum bien administré. Les architectes, les urbanistes, les ingénieurs sont amenés à construire un projet d'ensemble avec une cohérence d'ensemble. Il ne s'agit pas ici que chaque architecte y aille dans son coin de sa petite bouse cubique colorée histoire de vomir sur le territoire une horreur absolument inutilisable, et de s'en vanter ensuite dans son book.

De plus, en construisant sur un nouveau territoire, on peut remettre en avant l'exigence de qualité, de décoration et de beauté, alors que l'économie sur le foncier permettra de dégager des montants importants pour investir dans le beau et le moderne. Ainsi, on peut imaginer remettre au goût du jour, la pierre de taille sculptée, les moulures, tout en rendant ça moderne en y intégrant des plans déstructurés, du verre, du fer, de la végétation, et en y intégrant les problématiques d'énergie et d'un transport public aérien automatisé dès la conception... Car n'en déplaise aux poseurs de cubes en béton, c'est cette architecture naturelle et marquée dans l'histoire qui plaît aux hommes, et qui fait la beauté reconnue dans le monde entier de nos centres villes. On doit pouvoir concevoir des villes modernes exigeantes, mais reprenant d'une certaine manière le design haussmanien. Enfin, au milieu de cette ville homogène, pour certains monuments et bâtiments publics bien identifiés, on peut se permettre des excentricités et exploits techniques (comme pour le centre Pompidou ou la tour Eiffel).

Au passage, cette expérience doit également être utilisée comme un laboratoire de la constitution d'une démocratie Internet. A terme, l'idée est de remplacer les clownies incompétents et corrompus du pouvoir législatif par un parlement Internet, où l'écrit, la pensée, les arguments et la transparence reprennent le dessus sur l'agitage de bras en l'air, la politique politicienne et la rhétorique. La logique du forum est en ce sens la bonne. Chaque citoyen pourrait alors voter et participer de lui même à l'écriture des lois et à leur vote, ou, domaine par domaine, confier à tout moment sa voix à une personne de son choix (avec une limite de 0,1% des voix par personne). Les grands électeurs peuvent alors se regrouper en partis, par type de domaine. Nos croulants incompétents et corrompus au pouvoir sous estiment totalement la puissance de l'intelligence de l'Internet et il est temps de faire évoluer nos sociétés en ce sens.

- Énergie : on arrête les conneries écogogologistes et on fait en sorte de produire de l'énergie avec des moyens rentables et qui fonctionnent. Essentiellement le nucléaire, les transports en commun, l'urbanisation et les économies d'énergie, n'en déplaise à la tartuferie verdâtre qui plante ses courgettes bio à la campagne...

- État : l'État doit apprendre les affreux vilains mots de productivité et de rentabilité. Toute la gestion administrative de l'État, de la santé, des impôts est informatisée. Les Josiane et les Lucette de 54 ans payées à faire (mal) le boulot d'un ordinateur doivent se recaser dans des postes utiles. Personne n'est viré, la mobilité forcée est limitée à son strict minimum, mais personne ne doit toucher de salaire à creuser un trou le matin et à le reboucher l'après midi. Idem pour toute la superstructure de politiques sert à rien qui bouffent sur la bête, avec toute leur cour de bouffons, nourris au champagne, aux putes et au 'tit four, idem pour toutes les organisations inutiles qui bouffent des moyens financiers colossaux, afin de redéployer ces moyens là où il y en a besoin : justice, santé, éducation...

Voila quelques pistes visant à rétablir la compétitivité, la méritocratie et remettre bien droit les piliers fondateurs de notre République.

Et avec la fange des partis politiques actuels qui n'ont rien d'autre à proposer qu'une France toujours plus rance et toujours plus loin de ces principes fondateurs de 1789, je vous laisse imaginer la probabilité qu'un tel programme puisse voir le jour...

4 commentaires:

  1. Synthèse judicieuse et pertinente.
    Malheureusement l'important dans un propos n'est pas ce qui est dit, mais qui le dit.

    La politique est affaire de capacité de conviction et d'adhésion, pas de décisions adéquates qui seraient imposées et donc subies.

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  2. Faut mettre mon nom ? C'est Philippe.17 mars 2011 à 04:45

    Ciao,

    A certains passages entiers j'adhère totalement, à d'autres pas du tout, à certains c'est " faut voir, j'y avais pas pensé comme ça ".

    Mais sur l'ensemble, je me marre bien et c'est bien écrit, c'est même ce qui permet de rester ouvert à des idées a-priori très éloignées des siennes. Bravo.

    Ph.D.

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  3. Disco, je vous apprécie beaucoup et je vous regrette sur Bulle-immo. mais sur les égogologistes, les tartuferies verdâtres et le besoin d'utiliser "ce qui fonctionne", à savoir le nucléaire, comment dire...

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  4. Je vous rejoins sur la très grande majorité de vos analyses. Alors certes, il y a une certaine virulence qui rend le propos sans doute peu fédérateur, mais je pense que tel n'est pas le but, et le fond est pertinent.

    Et vive les nains sous la montagne.

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