Quelques idées, en vrac, pour un programme politique visant à restaurer la méritocratie, et en finir avec la traite par les vieux goinfres... Bref, un retour aux bases des Lumières, et un arrêt net à la mise en place par le papy boom de sa société de la rente et de la naissance, et où le meilleur actif d'un jeune est la retraite débile et le patrimoine bidon de ses parents, construit sur la dette publique et la pénurie immobilière organisée...
Tout ceci vise à réduire la dette et donc la monnaie. Néo keynésiens et tartufes de gôche, s'abstenir... Il faut en finir avec cette débilité consistant à vouloir graver dans le marbre les faux patrimoines et rentes que la croulantocratie s'est construits en 30 ans de capture de l'État. Bref, c'est très déflationniste tout ça. Mais la déflation, ce sont les goinfres qui la mangeront... Quant à ce qu'un tel programme fasse plonger le pays en récession, c'est une évidence. Mais la récession est inévitable avec un bon 10% du PIB qui provient de l'endettement vis à vis de l'étranger et un bon gros 20% du PIB qui provient de la création de fausse richesse immobilière.
Il s'agit d'organiser la retraite en bon ordre tout de suite, et qu'on se rabatte sur une ligne de front tenable, pour sauver nos vraies solidarités. Le tout afin d'éviter la déroute totale plus tard, dans des conditions inconnues mais certainement autant désastreuses que destructrices.
Et donc :
En couplant ces deux mesures, on devrait en voir rapidement l'effet. Les vieux vont devoir payer cher en impôts pour leurs pavillons qui squattent toute la place. Et au lieu d'un couple de vieux dans un pavillon qui prend 300m², l'Etat va vite pouvoir racheter tout ça et mettre sur la même surface des immeubles pour loger 50 personnes en appartements. La pénurie, elle va pas faire long feu... Le prix de l'immobilier va se vautrer. Mais la France fera enfin pour la première fois en 30 ans de la vraie croissance et de la vraie richesse, alors qu'elle pourra loger toute sa population. Pas juste de la fausse croissance de papier, créée autour d'une pénurie organisée. On en profitera au passage pour en finir également avec cette ânerie de société de propriétaires, qui y est pour beaucoup dans la vautre de la démocratie dans la fange, et où l'État a été utilisé par une partie de la population pour exploiter l'autre partie en organisant la pénurie d'un bien de première nécessité, et qui n'a aucune raison de ne pas être abondant. Le tout afin de créer via la pénurie organisée, une fausse richesse pour ceux qui sont déjà dans le Ponzi (vus que les prix se font à la marge).
L'idée est ici à terme clairement de supprimer la dette publique, en reprenant leurs fausses créances et rentes à ceux qui les ont accumulées. La dette publique est un non sens. Prêter de l'argent à l'État n'est pas un investissement. L'État n'est pas une entreprise, il ne génère pas de profits ni de cash flow. Cette dette n'est qu'un moyen de plus que la croulantocratie a trouvé pour traire la jeunesse, en ayant fui ses propres impôts et pouvoir poser ainsi en plus un octroi sur les impôts futurs de ses enfants (double effet kisscool). Il faut en finir avec cette saloperie.
De même, le niveau des retraites est proprement absurde (et sans aucune corrélation avec ce que les vieux ont eux même cotisé), alors que les vieux, souvent sans loyer ni enfants à charge, gagnent désormais plus avec leurs faux droits à la retraite que les actifs avec leur travail.
Avec un tel programme, en 10 ans, on a renoué avec une "certaine idée de la France", les Lumières, on a restauré la méritocratie et des incitatifs sains, on a castré le néo clergé qui n'a plus rien à bouffer vu qu'il n'y a plus de service d'extraction de tribut à réaliser pour les vieux, on a réglé le problème de la dette publique, et on a rétabli la compétitivité du pays...
A terme, une fois la dette publique supprimée :
Il est plus que temps que la France s'attaque vraiment à ses salauds de riches...
Part des revenus allant aux 1% les plus riches.

Je vous laisse tout de même admirer comment la France est absolument dépecée par la ploutocratie de Neuilly (même si je ne doute pas qu'après le mandat explicite de Sarkozy pour faire remonter tout ça, ça a du grimper un peu) ... C'est à se demander qui c'est donc ces "salauds de riches"... Je me le demande-je
Donc, voila un vrai programme simple, concret pour ce pays. Un vrai programme que j'estime de gauche, contre la rente, la naissance et les privilèges, et visant à rétablir le vrai objectif des Lumières qu'est la méritocratie. Et pas ces conneries suintant la guimauve soviétique avariée de "société du care"
Donc hélas, à peu près aucune chance de voir émerger le moindre truc qui pourrait ressembler à ça dans les deux rassemblements politiques, de gôche comme de droâte, squattés par les vieux goinfres, qui ne cherchent qu'à graver dans le marbre le butin de 30 ans de pillage, au nom de la sôlidarité et de l'acquis "social" (la sôlidarité, c'est ce truc où les jeunes pauvres doivent donner tout leur pognon aux vieux riches)...
Ainsi, aujourd'hui, les partis politiques noyautés par les vieux, n'ont plus aucun projet de société à offrir et n'œuvrent plus désormais que pour garantir les promesses de pillage des jeunes que ces derniers se sont faites à eux mêmes. Et ainsi, les vieux qui nous ont fait la révolution "libérale" de 68, terminent la page minable qu'ils laisseront dans les livres d'histoire, en achevant de donner raison à Tocqueville sur la démocratie, et en tentant de restaurer l'ancien régime, la société de la naissance et de la rente... Le tout en ne manquant pas de faire de grands discours grandiloquents avec de vastes moulinets des bras autour de l'idée de la République
La démocratie est un système fragile. Alors que par construction, elle subit un déficit d'organisation et un certain bordel ambiant, sa véritable force réside dans les incitatifs sains qui sont en son cœur, et qui permettent de récompenser les méritants et de construire un noyau solide et légitime de classes moyennes. Aujourd'hui, la génération faillie laisse cette dernière se vautrer dans la fange, en maximisant l'aspect bordel ambiant tout en tuant la méritocratie. Et alors que comme dans les années 30, la démocratie se voit contester sa prédominance par des régimes autoritaires et organisés, comme en Chine, et qui commencent aussi à savoir organiser mieux que nous une certaine forme de méritocratie, si il n'y a pas un sursaut de dignité chez nous, tout cela risque de mal finir...
Petit rajout :
Au passage, alors que désormais, le meilleur actif d'un jeune n'est plus sa réussite scolaire, son ingéniosité, son sens de l'entreprise ou sa capacité de travail, mais la retraite/patrimoine volé par papa/maman après 30 ans de ponzinomics keynésiennes, je fais juste remarquer que ce système de traite de la jeunesse par les vieux est profondément raciste alors qu'il nie aux immigrés et aux fils d'immigrés et tous ceux qui n'ont pas de gros actif retraite papa/maman le droit à se constituer un patrimoine par le travail et le mérite.
Et sans que jamais ce ne soit dit ou explicité clairement, alors que la croulantocratie française est essentiellement blanche, les blancs gardent ainsi la main sur le patrimoine de la France. Ils empêchent ainsi les nouveaux arrivants d'accumuler un patrimoine par le mérite et un droit à la prospérité. Ce dernier leur est volé par les vieux et sera ensuite transmis sans droits de succession à tous les médiocres Jean-Kevin bien blancs.
Naturellement, tout ceci ne dérange aucunement toute la tartuferie de gôche du PS et du front de gôche, noyautée par la croulantocratie, et qui se bat bec et ongles contre la déflation-que-c'est-le-mââl et pour garantir le niveau de leurs retraites débiles et de leurs patrimoines bidons. Et on agite de temps en temps un touche pas à mon pote ou la Halde pour faire croire qu'on lutte contre ces réalités.
D'ailleurs, tous les chiffres sont tellement clairs et évidents sur le procédé de destruction de la méritocratie par la génération faillie des goinfres, que je suis effaré d'être quasiment le seul à en faire le constat, et de voir le déni total de réalité dans les médias ou chez les politiques sur le sujet. Il y a bien Ce soir ou jamais pour sauver un peu l'honneur des médias, mais c'est tout. Et quand Terra Nova a osé émettre quelques idées en ce sens, Martine Aubry s'est empressée de les faire taire.
Ainsi, cassez ce système de traite, et couplez ça à la suppression du salaire minimum à seuil, et les immigrés en France vont vite se voir redonner une chance de réussir par leur travail. Et la restauration d'incitatifs sains a toutes les chances de régler par la même occasion pas mal de problèmes d'insécurité et d'immigration.
Et les goinfres peuvent bien râler, gigoter et se débattre contre ces évidences. Mais la vérité (et elle finira par apparaître), c'est que sans méritocratie et avec une société de rentiers, on tue complètement la croissance. Et sans croissance, impossible de se sortir par le haut de la crise de la dette, sans faire complètement faillite.
En fait, il n'y a juste pas le choix. C'est ça qu'est bon
Et ce dernier point là sur lé néo clergé est vraiment essentiel. Le néo clergé (finance, immobilier, assurance, défiscalisateurs), les gardiens du nouveau dieu du papy boom qu'est l'argent gratuit, n'est que le bras armé des goinfres pour prélever le tribut sur les jeunes actifs (tout en touchant leur très confortable comm au passage). D'ailleurs, il n'y a qu'à voir comment ce dernier a monté en puissance au fur et à mesure que les vieux accumulaient leurs patrimoines bidons.
Mais le château de cartes de dettes inremboursables à la base du prélèvement du tribut ne pourra jamais tenir sans croissance. Il n'y a plus moyen désormais que le néo clergé continue à exercer comme avant sans que tout le château de cartes de mauvaises dettes et de fausses promesses s'effondre dans une faillite historique, menaçant par là même sa survie. Du coup, ce dernier s'il veut survivre va devoir aussi abandonner ses anciens alliés à leur propre sort, et fortement réduire en taille pour redevenir ce qu'il aurait toujours dû rester : un moyen de financement de la méritocratie et de l'économie réelle. Le seul moyen pour eux de survivre, c'est d'organiser et d'accompagner la déflation des goinfres.
D'ailleurs, pour ceux qui s'inquiètent de la capture du pouvoir par les vieux, vous pouvez toujours aller voir l'exemple de la Grèce. Ils peuvent bien s'être fait toutes les belles promesses qu'ils veulent, et avoir élu tel ou tel candidat, le jour où la faillite viendra, on leur demandera pas leur avis à la génération faillie, après leurs 30 années de raz'gratis keynésien à crédit...
Et enfin, pour conclure, juste comme ça au passage, chose non négligeable, si des foules de jeunes hommes tenus dans la misère alors que les vieux pètent dans la soie, ça peut aisément vous déclencher une révolution, j'imagine mal en revanche des vieux, à qui on demande juste de retoucher le plancher des vaches et de revenir à la réalité de leurs concitoyens, aller jeter des cocktails molotov sur l'assemblée...

Le secret de la stabilité de cet odieux système, c'est que les vieux savent que les jeunes savent qu'ils seront un jour vieux.
RépondreSupprimerC'est le même principe que le rachat de l'entreprise par les salariés. On ne respecte jamais autant le salaud de patron que quand on l'est soi-même un peu.
C'est une forme de recyclage idéologique. Un mécanisme puissant, issu des idées de 68, où l'ex-génération jeune a TRES bien compris comment éviter que se réitère ce qu'elle a infligé à ses vieux de l'époque...
Votre post est plein de bonnes idées : couper les retraites de + de 2000€ ; taxe foncière ; salaire minimum ; suppression de ttes les niches fiscales ; organisation de l'Etat ...
RépondreSupprimerEn plus ce ne serait pas compliquer à mettre en oeuvre, un peu de courage et de volonté suffirait et avec de la pédagogie, cela passerait sûrement auprès des vieux et des jeunes
baisse des depenses publiques de 10 pour cent accompagnée d'une baisse des prelevements du meme montant.le pays se redressera tres vite.boycottons les candidats qui pretendent qu'i faudra payer plus d'impot.tout le monde sait que ce sont les trop grands prelevements qui ruinent l'economie française
RépondreSupprimerJe crois surtout que si les commentaires sont "modérés", c'est surtout pour rejeter tout message critique, par exemple celui où j'expliquais que vous défendez les pourris de promoteurs qui vendent des cages à poules à la découpe !
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