vendredi 26 février 2010

La Grèce : première victime du plan d'ajustement structurel "FMI style" appliqué à l'occident, et de la destruction planifiée du Welfare State

M. Papandréou met en garde les Grecs : "personne ne paiera pour nous"
AFP via Boursorama, 26/02/2010 (en Français texte en français)
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=6608b5176b7170687705720ef62096d5

Le Premier ministre socialiste grec, Georges Papandréou, a appelé vendredi les Grecs à prendre leurs responsabilités pour sortir de la crise économique, soulignant qu'"aucun autre pays ne paiera" pour eux.

Plusieurs grandes banques allemandes ont indiqué vendredi quelles ont décidé de ne plus souscrire à court terme de nouvelles obligations de l'Etat grec, inquiètes de la situation financière du pays.
La dette grecque est détenue à 42% par des banques françaises et allemandes. C'est pour ça qu'il est juste inenvisageable que la Grèce fasse faillite.

L'Union Européenne doit examiner ces prochains jours s'il y a lieu d'imposer au pays de nouvelles mesures d'économies en plus de celles déjà annoncées, centrées sur des coupes salariales, gel d'embauches dans la fonction publique, et allongement de la durée du travail.
La dictature européenne commence à bien monter en puissance et à imposer ses plans d'ajustement structurels, comme à la grande époque du FMI de Camdessus.

Ce dont la Grèce a besoin, c'est de dévaluer. Et quant à faire payer leurs impôts aux riches, dans ce pays qui est un véritable havre de la fraude fiscale, visiblement, ça ne fait aussi comme par hasard pas partie des priorités des commissaires politiques européens au service des ploutocrates. Pour info, j'ai entendu à C dans l'air qu'à peine une dizaine de grecs déclarent au fisc gagner plus d'un million d'€  

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