mardi 6 septembre 2011

Pour le remplacement du SMIC par une redistribution par impôt négatif

En ces temps de rigueur, et de chasse nécessaire à la rente, rares sont les mesures gagnant/gagnant que les politiques pourraient présenter au peuple comme solutions pérennes et par le haut pour restaurer la compétitivité de la France.

Et encore plus rares sont les mesures qui permettraient de tels gains en terme de croissance structurelle et de baisse du taux de chômage...

Car ce que ce post développe, ce n'est ni plus ni moins que d'offrir au pays le retour au plein emploi...

Aujourd'hui, on nous parle de la compétitivité allemande. Compétitivité construite notamment sur l'absence de SMIC. Mais dans le même temps, la gauche dénonce (à raison) les jobs à 1€ de l'heure et la hausse des inégalités. Pourtant le salaire moyen allemand est supérieur au salaire moyen français. Mais déjà, la gauche archaïque allemande propose d'instaurer un salaire minimum en Allemagne si elle arrivait au pouvoir.

Ça me rapelle cette émission de France Inter que j'avais écoutée il y a longtemps (et que je ne saurais retrouver) où André Comte-Sponville expliquait que ce n'était pas à l'État de faire de l'économie comme ce n'était pas à l'économie de faire du social...

Or avec le salaire minimum à seuil, on entre typiquement dans cette intervention de l'État qui, remplie de bonnes intentions, en arrive à causer plus de mal que de bien.

En France, on a déjà un SMIC. Et le problème de base est simple... On préfère maintenir dans l'assistanat et refuser la dignité, à toute personne qu'il n'est pas économiquement rentable d'employer au dessus du SMIC. On préfère donner 400€ d'assistance payée par ceux qui travaillent à quelqu'un qui pourrait gagner 700€ de son propre travail. Et on nous explique que c'est une mesure "sociale"...

Le vice fondamental du SMIC est là.

Et je l'avais déjà développé dans ce post Petites réflexions sur le salaire minimum où je m'essayais à quelques calculs de coin de table.

Si cette personne était autorisée à travailler pour 700€ par mois et que l'État y rajoutait disons 200€ de redistribution (en veillant à garder les incitatifs sains en s'assurant que l'échelle des salaires reste la même afin que les gens soient toujours incités à trouver mieux), certes, cette personne toucherait moins que le SMIC, mais elle aurait retrouvé la dignité d'un travail, et toucherait 900€ au lieu de 400€ d'assistance. Et la charge pour la collectivité serait abaissée de moitié.

Car la suppression du SMIC ne veut pas dire que l'on est obligé d'accepter les inégalités comme en Allemagne.

Jospin avait trouvé le bon procédé avec la prime pour l'emploi. Il était très moderne sur bien des points (comme le fond de réserve des retraites) mais bon... la France a les dirigeants qu'elle mérite   

Ce qu'il nous faut donc, ce n'est pas un salaire minimum à seuil. Il faut libérer le marché du travail. Tout le monde doit chercher son emploi au meilleur salaire qu'il puisse trouver sur le marché. Le rôle de l'État est alors d'aplanir la courbe des revenus et de lisser les inégalités créées par ce système libéral via un système de redistribution par impôt négatif.

Rien qu'avec une telle mesure, la France pourrait retrouver le plein emploi et retrouver 2 à 3% de croissance structurelle. On parle là de chiffres colossaux, de quelque chose comme 6% de chômage en moins, et d'atteindre en 5 ans le taux de chômage de frottement.

Alors la réforme est compliquée techniquement, parce qu'elle oblige en même temps à repenser le principe des allocations chômage et le principe du RSA. Mais c'est vraiment du gagnant gagnant. De la VRAIE croissance. Mais c'est une grande simplification au final et je ne vous parle pas des économies budgétaires liées à la suppression de tous les mécanismes plus ou moins complexes (prime pour l'emploi, RSA, niches fiscales et sociales...) visant à subventionner le travail et donc de tout l'administratif chargé de le gérer.

En revanche, il faut que le système de redistribution garde intacte l'échelle des revenus comme je l'ai indiqué, afin de garder intacts les incitatifs à se sortir les doigts pour trouver le meilleur boulot possible. Dans le lien que je donne vers mon premier article, je propose par exemple de compenser d'un pourcentage de l'écart entre son salaire de marché et le salaire moyen des français. Pour un salaire moyen de 1200€, avec un coeff d'un tiers, quelqu'un qui trouverait à 600€ toucherait au final 800€, à 750€ toucherait 900€, à 900€ toucherait 1000€... Et ainsi de suite. Plus on est proche du salaire moyen, moins on est compensé.

Naturellement il faudrait que tout ceci soit automatisé, mensualisé, et si possible, intégré dans la feuille de paye.

Et je comprends déjà les craintes de baisse de leur salaire qu'une telle réforme engendrerait pour ceux qui sont déjà au SMIC. Ou que ceci serve à faire exploser les inégalités. Mais l'Allemagne n'a pas de salaire minimum, et sans que ce soit le monde d'Oliver Twist, a retrouvé le plein emploi. Si vous rajoutez par rapport à l'Allemagne une redistribution par impôt négatif, il ne fait aucun doute qu'un tel système serait bénéfique pour tout le monde. Comment peut-on penser sérieusement qu'en divisant par deux le coût de la solidarité qui pèse sur ceux qui travaillent, et en remettant la France au travail, on s'en sortirait plus pauvres ? Et je comprends que pour ceux qui sont aux SMIC, ça soit effrayant de bosser sans filet. Mais je suis sûr qu'avec un tel système, et une redistribution avec comme point de pivot l'écart au revenu moyen, on ne peut qu'y gagner. Car si les inégalités augmentent, le salaire moyen et donc le point de pivot va s'éloigner et la redistribution augmenter.

Qui plus est, l'instauration de ce système ne va pas autoriser les employeurs existants à modifier les contrats de travail des employés en place. De plus, ce n'est pas l'entreprise qui paye. Cette redistribution doit être financée par les ressources de l'Etat. Idéalement, couplée à la TVA sociale, anti-délocalisation (ou le nom que vous voulez bien lui donner), et en payant ça avec la TVA, ou de l'IR/CSG plutôt qu'avec des charges, la baisse des charges induite par les gains de la réforme devrait plutôt consolider les gens dans leur poste....

Alors, sur les détails, je laisse ça aux experts. Est-ce qu'on base le pivot sur le salaire moyen + 200€ ? le salaire médian + 100€ ? Quelle valeur pour le coefficient ? Est-ce qu'on finance ça avec de la TVA, de la CSG, de l'impôt sur le revenu ? Mais l'idée principale est là.

Et c'est pourquoi j'insiste sur cette histoire de salaire minimum à seuil et son remplacement par un système de redistribution par impôt négatif.

Une ENORME partie de la solution à la crise de sous-compétitivité de la France se trouve dans cette mesure...

Et c'est une idée que je ne vois évoquée nulle part, à part peut-être dans le Socialisme de l'Excellence de Jean-Marc Daniel (au milieu d'autres mesures que j'aime plus ou moins), quand il évoque le rôle de l'État tel que défini par Musgrave.

Les forces de progrès et de bonne volonté de ce pays parmi les syndicats, les partis politiques, les experts économiques, devraient s'emparer de ce sujet et essayer de trouver un consensus pour une refondation du principe de salaire minimum autour de cet axe.

Si vous trouvez que cette idée a de l'avenir, n'hésitez pas à la pousser. C'est de ce genre de réformes dont la France a besoin pour moderniser son système d'exploitation archaïque, retrouver sa compétitivité et sa production, seule clé, avec l'instruction, à tous les autres problèmes du pays.

samedi 20 août 2011

Qui sont les rentiers ?

Bon, il me semble qu'une mise au point est nécessaire...

Comme vous le savez, la grande marotte de ce blog, c'est de dénoncer la rente. TOUTES les rentes. Et d'en appeler à la restauration de la méritocratie.

Et pas mal de bien pensants qui veulent continuer à faire persister un système en faillite me reprochent systématiquement en commentaire d'insulter tout le monde...

Je confesse...

Mais s'il se sentent insultés, il y a peut-être une raison... Peut-être est-ce le cas parce qu'il y a une quantité hallucinante de rentes dans ce pays, et qu'on est tous rentiers d'une manière ou d'une autre. Moi même, j'identifie bien des points par lesquels je suis un rentier...

Alors tout d'abord, qu'est ce que la rente ? La rente, c'est obtenir des avantages en termes de revenus, de hausse de son patrimoine, ou des avantages en terme de statut, de sécurité, sans contribution proportionnée à la société.

Par définition, la solidarité (la vraie, celle où on soigne les enfants malades, pas celle où les jeunes pauvres donnent tout leur fric aux vieux riches), est une rente. Une sorte de corvée (au sens médiéval du terme) consentie où chacun accepte de donner une part de son travail à d'autres gens, en échange de rien. La solidarité la plus élémentaire et incontestable, c'est une sorte de système assurantiel national où le chanceux aide le malchanceux...

La vraie question, pour être précis, ce n'est donc pas la rente, mais la rente illégitime. Alors, je vais m'amuser à essayer de faire une liste des rentes illégitimes qui me sautent aux yeux (si j'en oublie postez les en commentaires, j'éditerai le post et complèterai la liste)...

Et je marque d'un    les rentes dont je m'estime moi même faire partie...

Les rentes de l'illégalité et de la criminalité :

  Le travail au noir
  La fraude fiscale, la fraude à la solidarité,
  La corruption
  Le banditisme, le vol...

Les pays où ces rentes primitives s'expriment massivement ne sont ni plus ni moins que des États faillis du tiers-monde (Grèce incluse)... Je note d'ailleurs une certaine propension naturelle (voire une fierté) chez les français à s'adonner à ces comportements de pays pauvres, bien au delà de ce qu'on voit en Europe du Nord. Et cette mentalité de voleur n'est pas étrangère au déclin de la France...

Les rentes de génération et de naissance :

   L'héritage : l'héritage est une des rentes les plus évidentes, alors que son seul mérite dans ce cas est d'être bien né. On ne peut pas non plus nier le moteur et l'incitatif puissants que constitue la volonté de travailler pour léguer quelque chose à ses enfants. Mais 0% d'imposition sur les successions, c'est vraiment une politique d'extrême rente.
   Les retraites, avec des retraités qui touchent des retraites sans corrélation aucune avec ce qu'ils ont cotisé, ont refusé toute capitalisation, et ont désormais en moyenne un niveau de vie plus élevé que ceux qui travaillent et qui les nourrissent.

La rente du ponzi démographique et de la pénurie organisée :

   Tous ceux qui sont propriétaires, et qui voient la valeur de leurs biens grimper et profitent du rationnement du logement, voire pire, l'organisent...
   Les bénéficiaires du ponzi démographique qui se font du pouvoir d'achat sur le fait que la population augmente (rareté croissante des actifs en quantité limitée, profits qui augmentent par simple augmentation de la demande). Vous pouvez y mettre tous les vieux, qui n'auraient pas les patrimoines et les rentes qu'ils ont aujourd'hui sans ce ponzi démographique... Les détenteurs d'or et d'argent, ou tout investisseur suivant la logique de Peak Everything, en font également partie dans la mesure où ils misent sur la rareté croissante de biens dans le futur et sur le fait que les suivants devront fournir beaucoup plus de travail qu'eux mêmes en ont fourni pour le leur racheter.   
   Tous ceux qui se font du pouvoir d'achat sur les travailleurs non qualifiés, font baisser les salaires des travaux pénibles, via la politique d'immigration joyeuse et festive... Et là, vous pouvez y mettre tout le monde... Ne serait-ce que pour le logement ou les infrastructures publiques que l'on fait construire à vil prix...   

La dette publique, les dépenses somptuaires de solidarité et de l'État, et la fuite généralisée devant l'impôt :

   Les détenteurs de dette publique, qui en fuyant leur propre impôt ont transformé les impôts futurs de leurs enfants pour eux mêmes.
   Ceux qui travaillaient quand les déficits ont été faits et n'ont eu de cesse que de baisser leurs propres impôts tout en augmentant les dépenses de l'État. Moi même, je bosse depuis 2003, où la dette était à 63% du PIB. Aujourd'hui, on approche des 90... Donc je prends ma part dans la gabegie... Mon épargne ne serait pas ce qu'elle est si j'avais dû payer des impôts à la hauteur de ce que l'État dépense  
   Ceux qui ont profité des largesses de l’État tout ce temps. Là aussi, je m'inclue dedans, ne serait-ce que pour l'opération de ma petite fille qui a dû coûter bonbon à la collectivité (bien que j'estime que ce qui touche aux enfants et aux inégalités de naissance, relève vraiment de la quintessence de la vraie solidarité)  
   Les fuyards de l'impôt qui transforment leur impôt en patrimoine via les niches fiscales et toute l'industrie associée de la défiscalisation.

Ça c'était pour les recettes... C'est là que je vous colle toute la gabegie étatique, côté dépenses...
   Tous les fonctionnaires qui font un travail inutile (même consciencieusement) : inflation législative et réglementaire, code des impôts épais comme 3 annuaires, administration papier... Faire (bien ou mal) le travail d'un ordinateur ou tout travail inutile à la collectivité est une rente.
   Tous ceux qui vivent du ponzi éducatif (tous les professeurs et personnels d'universités n'amenant qu'au chômage en tête).
   Les chômeurs professionnels ou le prolétariat cognitif qui refuse de comprendre qu'il s'est fait escroquer et que son diplôme de bac + 5 en paléoanthropo sociologie cognitive ne vaut rien.
   Les élus de haut niveau pour leur nombre, leurs gras revenus, leur incompétence, leur corruption et leur absentéisme.
   La culture subventionnée et toute sa clique d'artistes fonctionnaires payés à produire de l'art dont personne ne veut.

Les inégalités de statut et de position :

   Les salariés des grandes entreprises proches du client et de la pompe à fric, contre les sous-traitants exploités.
   Les CDI contre les précaires et les stagiaires (qui assument à eux seuls la flexibilité nécessaire aux entreprises pour gérer le cycle).    en partie pour mon CDI, mais bossant en SS2I, je pense prendre plus que ma part en terme d'ajustement, d'insécurité et de flexibilité...
   Les salariés des entreprises semi publiques en situation de monopole et sur rémunérés. La rente du pouvoir de nuisance.
   Les entreprises qui vivent de la gabegie d'argent public ou de subventions ciblées.
   Les multinationales qui fuient l'impôt et se font faire des lois sur mesure (pour tuer la concurrence entre autres).
   Les catégories professionnelles à numerus clausus, à licences (taxis, médecins) qui rationnent l'offre.
   Les oligopoles, monopoles et autres situations de monopole local (autoroutes par exemple).

La rente financière :

   La finance de marché qui crache des profits et des revenus sans commune mesure avec la contribution apportée à la société (est-t'elle seulement positive cette contribution ?).
   La finance too big to fail : tout ce qui ne peut pas faire faillite ne peut pas être privé.

La rente de la ploutocratie :

   Et là, vous pouvez y coller tout le discours de l'extrême gauche qui n'est pas sans fondement à dénoncer une élite décadente. Collusion, passage de plats, incompétence, corruption, cupidité, détournement de la loi, délit d'initié, éducation où on achète ses diplômes, grands héritiers, fuite de l'impôt, et j'en passe...

Et j'en oublie surement... Mais voila en gros de quoi crève la France et d'où provient sa sous compétitivité... Voila pourquoi les incitatifs sont de plus en plus déglingués et pourquoi la croissance s'effondre (en plus du Peak Everything).

Ceux qui sont les victimes de ce système sont massivement les jeunes, les précaires, les non qualifiés, les travailleurs du privé (surtout les petites boîtes) qui servent globalement de vache à lait à la rente. Si la gauche n'était pas devenue la gôche et qu'elle n'avait pas perdu de vue ses promesses, son vrai programme consisterait à lutter contre TOUTES ces rentes... Un vrai programme de gauche consisterait à restaurer la méritocratie, à tuer ces rentes afin de redonner les revenus légitimes à ces catégories systématiquement exploitées depuis 30 ans, et qui sont pourtant parmi celles qui créent le plus de vraies richesses...

A chacun de faire son auto critique à l’aune de cette liste.

Et contrairement à ce que la fausse gôche essaie de vous faire croire, les salauds, ce ne sont pas les riches, ce sont les rentiers. Si un riche est riche et qu'il a apporté une contribution proportionnée à la société, sa richesse est légitime. Ce qui n'empêche pas qu'il y aie beaucoup d'imposteurs chez les riches. Mais c'est aussi le cas de nombre de petits rentiers de gôche...

jeudi 4 août 2011

Qui possède l'or mondial ?

Petite visualisation de l'or mondial...

Sur ce lien de Wikipedia, on a la liste de tous les détenteurs d'or mondiaux...

Banques centrales, ETF, bijoux, pièces et lingots à titre privé, industrie...

On a sur toute la planète 165 000 tonnes d'or. A 19 300 kg/m3, une tonne d'or, c'est grosso modo un cube de 40 cm de côté.

Toute cette masse d'or représente un cube de 20 mètres d'arrête en gros. Ça tient sur un terrain de tennis.

Si on la met à plat, sur une épaisseur de un mètre, on obtient un carré de 93 mètres de côté (un tout petit peu plus que deux terrains de foot côte à côte).

C'est cette représentation là que j'ai choisie. Imaginez un grand terrain de 93 mètres de côté, avec de l'or sur un mètre de hauteur. Voici qui possède quoi :

La production annuelle tourne entre 2000 et 2500 tonnes d'or par an. Ainsi, la surface s'agrandit de quelque chose comme l'équivalent des avoirs français chaque année.

mercredi 13 juillet 2011

Fitch dégrade la Grèce à CCC, à un cran du défaut

Fitch Cuts Greece To Triple Hooks From B+, Off Rating Watch Negative, Blast Lack Of Any Clarity
ZeroHedge, 13/07/2011 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Fitch Ratings-London-13 July 2011: Fitch Ratings has downgraded Greece's Long-term foreign and local currency Issuer Default Ratings (IDRs) to 'CCC' from 'B+.

the Rating Watch Negative (RWN) on all three ratings has been removed

Du coup, comme c'est Fitch, je vous mets à jour ma note pondérée par PIB de la zone euro...





  Et les données source : → lien

jeudi 7 juillet 2011

Tout continue d'aller pour le mieux

Le preneur d'otage maîtrisé en gare de Bordeaux
L'express, 06/07/2011 (en Français texte en français )
→ lien
Un homme armé de deux sabres japonais qui retenait une femme en otage dans un train stationné en gare de Bordeaux a été maîtrisé mercredi par les forces de l'ordre.

La femme, qui est saine et sauve, est l'épouse du préfet de l'Orne. Cadre à la SNCF, elle se trouvait dans le train pour des raisons professionnelles.

Son agresseur, un homme de 25 ans d'origine malienne connu pour une instabilité psychiatrique, a été condamné à deux reprises pour des violences sur des représentants de la force publique, selon le procureur Claude Laplaud. Il demandait la révision d'une condamnation pour outrage.
Ben quoi ? Faut pas lui en vouloir. Il a juste voulu donner un coup de main. Il devait juste trouver que le remplacement de la population française n'allait pas assez vite.

D'ailleurs, tous ces gens présents dans le train, ainsi que madame la préfète, sont priés de ne pas trop lui en vouloir à ce brave monsieur de la France de l'avenir (Terra nova ©) et de retourner voter pour l'immigration heureuse et festive...


Noyade pour des jeux vidéos : un adolescent mis en examen
Le Parisien, 06/07/2011 (en Français texte en français )
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Un garçon de 15 ans a été mis en examen mercredi pour «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner» et placé en centre éducatif. Il est soupçonné d'avoir poussé William, 14 ans, à plonger dans le canal de l'Escaut. Ne sachant pas nager, la victime s'est noyée.

Malgré son jeune âge, le suspect présente un profil de délinquant déjà très marqué, avec de multiples faits de vols et de violences, y compris sur personnes vulnérables.

Une marche silencieuse à la mémoire de William doit être organisée jeudi à 14 heures à Valenciennes, non loin du canal.
  

Camion de la Banque alimentaire "fouillé" à Marseille: deux mineurs arrêtés
Le parisien, 29/06/2011 (en Français texte en français )
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Deux jeunes de 15 et 17 ans, soupçonnés d'avoir "fouillé" un camion de lait de la Banque alimentaire des Bouches-du-Rhône mardi à l'entrée d'une cité de Marseille, ont été placés en garde à vue mercredi, a-t-on appris auprès du parquet.

"Ils ont dit qu'ils faisaient la vérification du chargement, ils ont ouvert les portes, sont rentrés dans le camion, soi-disant pour vérifier qu'il n'y avait pas de policiers à l'intérieur", avait-il expliqué.


Là, c'en est carrément aux cocktails molotov contre la police...

Mais heureusement, à France 5, on a un gars du PCF qui nous explique que c'est parce qu'il faut mettre plus d'argent gratuit des fourmis ouvrieuses dans les écoles pour la France de l'avenir (Terra Nova ©)...
Les keufs, même pas peur !
France 5 - C dans l'air, 06/07/2011 (en Français texte en français )
→ lien


Ils réussissent quand même l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot immigration.

Ha ça en revanche, pour "aider", déverser des "subventions" et du pognon qu'on n'a pas, là, y a du monde... Le gars du PC, c'est une caricature... Des sous pour l'école, des sous pour les flics, des sous pour la justice, des sous pour l'accompagnement et j'en passe... Et vla qu'il faut payer des logements gratuits super top aussi avec l'ANRU, avec les impôts du travailleur qui va bosser tous les jours et habite au camping ou dans une tour merdique dans le privé à 800€ par mois pour 50m²... Parce que vous comprenez, c'est la faute à l'architecture. Le logement de merde, c'est réservé à la fourmi ouvrieuse bien docile qui va bosser en silence...

Heureusement que les escronomistes officiels nous défendent dur comme fer que le bilan économique de l'immigration est très largement positif... On est lââârge !

A aucun moment, aucun, il y a quelqu'un sur ce plateau qui a un éclair de lucidité et d'intelligence élémentaire, et se demande juste pourquoi, on continue de faire venir ces gens là ? Moi je le demande. Pourquoi ? Qu'est ce que ça apporte à la France ? Ça fait 30 ans qu'on le fait et on n'arrête pas de s'enfoncer dans le pire. Pendant ce temps, ils reproduisent tranquillement leur modèle culturel et recréent leur Somalie en France... Surtout, j'aimerais vraiment qu'on arrive à me justifier ça alors qu'on a 4 millions de chômeurs...

Mais heureusement, la gôche arrive bientôt et va nous sauver. Elle a le remède miracle et va restaurer les patrouilles joyeuses et festives de la police de proximité    Et puis y aura surement plein de pognon gratuit aussi ! Ça va être ultra festif qu'on vous dit. Par contre, cela va sans dire, dans la continuation de leur folie immigrationniste, le seul truc qui pourrait être un tant soit peu efficace, à savoir la légalisation du cannabis et son commerce par l’État, ça, bien entendu, personne ne veut en entendre parler...

Haaa la gôche... Il n'y avait plus assez de pauvres en France pour se faire élire alors elle a décidé de se lancer dans leur importation massive...

Et puis le zumanisme zuniversel, c'est super cool. Ça empêche au forceps la population de baisser. Les jeunes ne veulent plus faire d'enfants parce qu'ils sont trop pauvres ? On va quand même pas leur redonner du niveau de vie... Faut pas déconner. On a mieux... Et puis ça permet de payer les retraites grotesques et de garantir la montée des patrimoines des vieux rentiers par simple rareté de leurs actifs. Quoique ça, j'attends vraiment de voir comment la "France de l'avenir" va les payer les retraites... Et bonus, en prime, en remplissant en permanence l'armée de réserve pour faire baisser les salaires des boulots ingrats sans qualification, on donne du pouvoir d'achat facile aux clientèles de rentiers de gôche comme de droâte sur le dos des moins éduqués... C'est que c'est un super deal ça de détruire la France et 3000 ans d'histoire pour 50 à 100€ de pouvoâr dâchâ de rente de plus par mois...

C'est pas beau le modèle français que la terre entière nous envie ?

Imaginez juste maintenant que vous arrêtiez l'immigration et que vous laissiez la population baisser. Pénurie de travailleurs. Le chômage et la précarité disparaissent. La rente se fait défoncer et les salaires reprennent la part du lion. L'immobilier se vautre. Les actifs se vautrent. Les vieux rentiers retouchent le sol, les jeunes retrouvent de l'air, du confort, et même leur droit à épargner. De 35m² en CDD à 35 ans pour 2500€ par mois à deux, ils passent à 80m² à 20 ans en CDI pour 3500€ par mois à deux. La confiance des jeunes remonte en flèche. Ils se remettent naturellement à faire des enfants. Avec un taux de fécondité à 1.9, la population baisse un peu, mais rien d'insupportable. On met fin au ponzi éducatif et on arrête de faire croire à tout le monde qu'il sera ingénieur. C'est d'autant plus facile qu'avec la fin de l'armée de réserve, les salaires des boulots les plus ingrats monteront fortement. Le deal n'est plus : "tu es éduqué tu as le gros salaire et le boulot pépère contre tu n'es pas éduqué tu as le boulot pénible et un salaire de merde", mais "tu es éduqué tu as un salaire normal et le boulot pépère contre tu n'es pas éduqué tu as un salaire normal et le boulot pénible". La différence ne se fait plus que sur la pénibilité. Et vous avez recréé une société de classes moyennes. Bref... Le cauchemar absolu de la génération 68 qui veut restaurer l'ancien régime... Naturellement, pour que ça marche, il ne faut pas faire comme le Japon et goinfrer les vieux rentiers de retraites débiles payées en faisant de la dette publique... Il faut un budget à l'équilibre et même se désendetter pour détruire la mauvaise dette et faire en sorte que l'épargne aille dans les entreprises... Si l'Allemagne fait ça, elle va roxxer dans le monde qui s'en vient...

Du coup, on le sent bien là à quel point la démographie de l'Allemagne est une catastrophe et comment la France investit sur l'avenir et que dans 20 ans, avec cette France de l'avenir (Terra Nova ©), l'Allemagne, on va carrément la mettre minable   

Parce que plus profondément en fait, ce qu'il y a derrière tout ça, c'est leur modèle keynésien. Il faut de la croissance à tout prix pour que leur château de cartes de mauvaises dettes ne s'effondre pas. Et vu que ces escrocs ont complètement détruit la méritocratie et déglingué les incitatifs, et que toute la dette qui nous plombe n'a servi à financer aucun investissement utile, on est plombé par la rente et ils ne peuvent plus faire de croissance par habitant.

Du coup, la seule option qu'il leur reste c'est de multiplier les médiocres dans la boîte de pétris en espérant que ça fasse de la croissance, par simple augmentation du nombre de bouches à nourrir... Tout ça, c'est juste à cause d'une école de pensée économique de psychopathes qui ont cru trouver la martingale de l'argent gratuit... Le zumanisme zuniversel, toussa toussa, c'est juste l'alibi. C'est de la connerie en branche. C'est pour empapaouter le ducon de gôche. Tout ce qu'il y a en vrai derrière, ce sont des vieux rentiers qui n'en ont jamais assez, une méritocratie détruite, et une dette grotesque sans aucun actif derrière... C'est tout ce qu'il y a. C'est la seule raison pour laquelle ils continuent cette politique... La fuite en avant dans la surpopulation, c'est tout ce qu'il leur reste pour espérer éviter la faillite.

Naturellement, espérer faire de la croissance en multipliant les médiocres dans un monde en butte sur les ressources, qui n'a plus de pétrole, en surpopulation et où le travail non qualifié ne vaudra rien, c'est le four assuré... Garanti sur facture ! Tout ce qu'ils vont obtenir, c'est toujours plus de bouches à nourrir incapables de créer cette croissance, qui demanderont toujours plus de subventions, de susucres à crédit et de dette publique. Toujours plus de mauvaise dette et donc de rente. La croissance va s'effondrer encore plus.

C'est tellement évident et clair comme de l'eau de roche que c'en est pathétique de nos élites. C'est ça leur plan d'avenir ?   

Y a plus qu'à attendre la faillite... Et surement la guerre civile qui a toutes les chances de suivre...

vendredi 1 juillet 2011

L'ignoble et affreuse mort de l'héritage du CNR et le nouveau 1789 qui s'annonce

Bon, je fais ce post, parce que j'en ai marre d'être empapaouté sur la soit disant ignoble mise à mort de l'héritage du sacro saint Conseil National de la Résistance dont Hessel nous rebat les oreilles...

Le plus comique quand même étant ces "indignés" qui ne comprennent pas que l'héritage du CNR, c'est justement la promesse de leur traite illimitée pour le compte de la clientèle des nouveaux aristos mise en place à l'époque, pour remplacer la caste des 200 familles et autres ploutocrates qui avaient trahi le pays.

Je ne m'intéresse pas ici à l'incontestable mérite de ces gens qui ont su se lever contre l'invasion nazie, et sont tombés pour beaucoup. Ni aux avancées sociales incontestables mises en place à la suite, comme le vote des femmes. Il ne s'agit pas là de remettre ça en cause.

Non, ici, sur ce blog, on parle économie. Et je m'intéresse à l'héritage soviétoïde que nos super héros nous ont laissé...

Voici ce que BA m'a posté en commentaire :
   5 octobre 1944 : ordonnance sur le droit de vote des femmes.
   18 octobre 1944 : ordonnance sur les profits illicites.
   14 décembre 1944 : ordonnance instituant les Houillères nationales du Nord et du Pas-de-Calais.
   3 janvier 1945 : rétablissement de la gratuité dans l’enseignement secondaire.
   16 janvier 1945 : ordonnance nationalisant les usines Renault.
   22 février 1945 : ordonnance sur les comités d’entreprise.
   9 avril 1945 : nationalisation de Gnome et Rhône. Nationalisation d’Air France.
   12 juin 1945 : suppression de la censure de presse.
   22 juin 1945 : réforme de la fonction publique. Création de l’Ecole Nationale d’Administration.
   28 juin 1945 : ordonnance sur les loyers.
   30 juin 1945 : ordonnance sur le blocage des prix.
   15 août 1945 : lancement de l’impôt de solidarité nationale.
   4 et 19 octobre 1945 : ordonnance sur la Sécurité sociale.
   11 octobre 1945 : ordonnance sur la crise du logement.
   17 octobre 1945 : ordonnance sur le statut du fermage.
   2 novembre 1945 : ordonnance sur les conditions de séjour des étrangers.
   2 décembre 1945 : nationalisation de la Banque de France. Nationalisation des grandes banques de crédit.
   21 décembre 1945 : création du Commissariat au Plan.
   8 avril 1946 : nationalisation du gaz et de l’électricité
   25 avril 1946 : nationalisation des grandes compagnies d’assurance
   16 mai 1946 : loi sur les comités d’entreprise
   17 mai 1946 : loi créant les Charbonnages de France.

Donc voila, le décor est posé...

Il y a de grandes lois visant à solder l'héritage du fascisme. Ça c'est très bien. Mais ça a été fait partout ailleurs (sauf en URSS bien entendu).
1- 5 octobre 1944 : ordonnance sur le droit de vote des femmes.
8- 12 juin 1945 : suppression de la censure de presse.
12- 15 août 1945 : lancement de l’impôt de solidarité nationale.

Il y a des mesures qui ne m'évoquent pas grand chose, comme :
6- 22 février 1945 : ordonnance sur les comités d’entreprise.
15- 17 octobre 1945 : ordonnance sur le statut du fermage.
16- 2 novembre 1945 : ordonnance sur les conditions de séjour des étrangers.
3- 16 mai 1946 : loi sur les comités d’entreprise.

C'est sur la suite qu'on rentre dans le comique et que ça fait décidément vachement envie tout ça...

On commence par une bonne louche de contrôle des prix :
10- 28 juin 1945 : ordonnance sur les loyers.
11- 30 juin 1945 : ordonnance sur le blocage des prix.
14- 11 octobre 1945 : ordonnance sur la crise du logement.

Le genre de mesures qui a surement amené aux pénuries de logement et à l'hiver 54... Ha mais suis-je con    Heureusement, le commissariat au plan a pris ça ensuite en main et a construit des cités de merde en carton pâte de 20 étages... Encore une belle réussite... C'est de la belle économie tout ça... Brillant... Je note aussi que c'est depuis ce temps là qu'on n'a plus jamais construit un beau logement en pierre...

Et notez que n'ayant peur de rien, le PS revient peu ou prou avec le même programme de contrôle des prix...

Une vraie mesure méritocratique, mais qui contient en son sein les germes de la mise en place du ponzi éducatif et de la soit disant « économie du savoir et de la connaissance » alors que ne s’étale plus partout que toujours plus d’ignorance crasse… :
4- 3 janvier 1945 : rétablissement de la gratuité dans l’enseignement secondaire.

Spoliation et nationalisation des biens des familles de traitres et des ploutocrates qui ne l'ont pas volé. Mais on voit déjà poindre ici dans certains cas la nouvelle aristocratie...
2- 18 octobre 1944 : ordonnance sur les profits illicites.
3- 14 décembre 1944 : ordonnance instituant les Houillères nationales du Nord et du Pas-de-Calais.
5- 16 janvier 1945 : ordonnance nationalisant les usines Renault.
7- 9 avril 1945 : nationalisation de Gnome et Rhône. Nationalisation d’Air France.
17- 2 décembre 1945 : nationalisation de la Banque de France. Nationalisation des grandes banques de crédit.
1- 8 avril 1946 : nationalisation du gaz et de l’électricité.
2- 25 avril 1946 : nationalisation des grandes compagnies d’assurance.
4- 17 mai 1946 : loi créant les Charbonnages de France.

Et le sommet de l'explosion de la rente, qui était dans les gênes du CNR dès le départ :
9- 22 juin 1945 : réforme de la fonction publique. Création de l’Ecole Nationale d’Administration
13- 4 et 19 octobre 1945 : ordonnance sur la Sécurité sociale.
18- 21 décembre 1945 : création du Commissariat au Plan.


Le voila l'héritage du sacro saint CNR. La soviétisation de la France. C'est vrai que c'est super !

Les nationalisations, les monopoles, l’explosion du nombre de fonctionnaires, on a bien vu ce que ça a donné ensuite, avec des légions de plus ou moins sert à rien sur protégés qui se goinfrent sur le pillage des soumis à la concurrence.

Nos super-héros, ils ont en fait juste remplacé la caste des 200 familles qui trayaient la France par une autre caste parasitaire soviétoïde, plus nombreuse et plus diluée.

On l'a vu à l’œuvre par exemple le syndicalisme indépendant. Ça ne consiste plus désormais qu'à goinfrer les salariés en situation de rente par le pillage des autres, au nom d'une pseudo lutte contre les salauds de riches. Regardez les différences de traitement sur les retraites ! Les privilèges accumulés par les catégories bien à l'abri et en situation de monopole ? Tout ceci est grotesque...

L'aboutissement logique du programme du CNR, c'est les contrôleurs du ciel, c'est les dockers CGT de Marseille qui se font du pouvoir d'achat sur les pauvres au nom de la lutte contre les salauds de riches...

C'était inscrit dans les gênes dès le départ.

Et naturellement, la mauvaise solidarité finit par chasser la bonne. Il n’y a plus qu’à attendre qu’ils arrêtent de soigner les enfants malades pour garantir l’acquis social aux 3 croisières par an de nos vieux rentiers…

Si vous n'arrivez pas à comprendre qu'ils vont en arriver à détruire toute la vraie solidarité, justement au nom du goinfrage "sôlidaire" des croulants et de leurs clientèles, dont un gars comme Hessel fait partie et est un parfait représentant (je serais vraiment curieux de savoir combien il touche de rente par mois avec son CV d'ambassadeur), je ne peux plus rien pour vous.

Quand on ne définit pas très clairement dès le départ les transferts et les moyens de transférer et qu'on laisse d'une année sur l'autre, la gestion économique de ceux cis au bon vouloir de politicards en mal d'élection, et soumis aux pressions "démocratiques" et à la victoire du plus puissant (par le nombre, l'argent ou la capacité de nuisance), leur programme a juste réabouti au pillage des faibles par les forts.

A l'époque, les forts, c'étaient l'argent et les 200 familles. Soit. Ils les ont dépouillé. Ça leur a bien fait les pieds à ces traitres au passage.

Puis sont apparus au sein des vainqueurs les nouveaux aristos, qui se sont organisés pour leur compte à leur tour, le pillage des faibles.

Dans les années 2000, alors qu'on assistait au triomphe de ces goinfres et de la rente, que la caste parasitaire soviétoïde arrivait à la retraite avec des patrimoines volés bien épais et des promesses de rente et de traite des jeunes absolument grotesques, ainsi que l'assurance de restaurer l'ancien régime au profit de la nouvelle classe parasitaire, la faillite économique a fini par survenir, alors que comme toujours, la rente détruit la croissance et que sans croissance, les fausses promesses deviennent intenables.

Regardez l'évolution de la dépense publique dans le PIB :



Vous le sentez bien là l'affreux turbo libéralisme ?

Comment ces clowns peuvent t'ils oser dire qu'on est en train de détruire l'héritage du CNR ? C'est l'inverse. C'est l'héritage du CNR qui est en train de détruire la France.

Et je reprend aussi ce graphique de Charles Hugh Smith qui nous explique tout ça très bien :


Ça parle de soi...

Et j'en profite pour m'autoquoter :
Quand le moindre employé d'EDF, retraité de 62 ans, sans enfants à charge, en pleine forme et qui pourrait encore bosser, touche 3000€ de rente (2000€ de retraite par répartition que c'est la "sôlidarité" et l'acquis "sôcial" + 300€ d'intérêts par mois sur ses 100 000€ d'assurance vie "investie" en rente d’État + 500€ sur son Scellier, entre loyer perçu et fuite de l'impôt), tout en étant proprio de sa résidence principale sur 1000m² d'empreinte au sol en proche banlieue, achetée à vil prix et payée en 10 ans, là on met le doigt sur les goinfres qui ruinent la France.

Juste à se compter les doigts de pied, notre petit retraité d'EDF, a un niveau de vie de cadre sup, intégralement issu de rentes pures et dures (rente de la dette publique, rente de la répartition, rente du ponzi démographique, rente de la pénurie immobilière organisée, rente de la fuite de l'impôt)... On pourrait le croire à droâte, mais non. Pas nécessairement. Notre escroc a ceci de particulier qu'il a réussi à tellement distordre la réalité dans son cerveau rempli de merde keynésienne, qu'il est ancien CGT, qu'il a défilé derrière les drapeaux rouges, a le cœur à gôche, et qu'il trouve que Hessel, il a bien raison de s'indigner pour défendre la "sôlidarite" et l'acquis "sôcial" (ce truc où les jeunes pauvres donnent tout leur fric aux vieux riches)... Et c'est sans parler de ses deux fistons impotents qui attendent d'hériter sans droits de succession du million d'euros de patrimoine volé aux jeunes méritants...

Le voilà l’héritage et l’aboutissement du programme du CNR !

Et perso, je jubile devant la faillite annoncée de ces clowns et de ces escrocs.

Aujourd’hui, on voit partout la croulantocratie se mettre en branle pour sauver les patrimoines bidons en dette publique des clientèles de goinfres et forcer ces dettes en travers de la gorge de la jeunesse. Et en France, ces clientèles de vieux riches sont celles toutes droit issues de l’héritage du sacro-saint CNR… Et les jeunes qui refusent ça trouvent le moyen de s’appeler les « indignés » ? Trouvez l’erreur…

Regardez cette carte de la répartition de la population française par niveau de vie et par âge.

Qui croyez vous donc que l’on retrouve massivement dans les 3 déciles les plus riches, dans la grosse zone des riches papy boomers et retraités que je vous ai encadrée en noir, sinon en grande partie les clientèles du sacro-saint CNR ?

Arrêtez de vous faire récurer le cerveau et regardez juste vos repas de famille !

Maintenant, on va rentrer dans le gras. Quand les jeunes au cerveau bien récuré arriveront à comprendre qui sont les vrais salauds de riches, on sera prêts pour le nouveau 1789 qui s'annonce...